L’éolien offshore et son potentiel quasi illimité

Elle pourrait devenir la principale source d’énergie de l’Union européenne d’ici 2040. Rien que ça ! Hetty s’est donc penché sur la question de l’éolien offshore… et notamment sur une étude récente de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) basée sur une analyse géo-spatiale. Comme son nom anglais l’indique, on évoque ici le vent qui vient du large, de la mer. Et aussi d’un potentiel presque illimité de cette énergie renouvelable.

Hetty vous dit tout sur ce nouveau souffle !

 

L’éolien en mer, une source d’énergie d’avenir

 

Si l’énergie d’origine éolienne ne fournit actuellement que 0,3% de l’électricité mondiale, son marché pourrait exploser d’ici les prochaines décennies. Et pas seulement parce que ses coûts de production sont largement en baisse…

Les progrès technologiques ne cessent d’augmenter sa puissance et nous permettent d’envisager l’éolien offshore comme un élément-phare de la transition énergétique. Les chiffres en sont la meilleure preuve. 150 parcs devraient s’ouvrir dans les 5 prochaines années ! Actuellement leader mondial dans ce domaine, l’Union européenne compte bien sur l’éolien en mer pour lui permettre d’atteindre la neutralité carbone. La Grande-Bretagne et l’Allemagne en sont les premiers producteurs au monde, la Chine les suivant de très près.

 

Pourquoi favoriser l’éolien offshore à l’éolien terrestre ?

 

Ces deux types d’éoliennes fonctionnent sur le même principe. Elles transforment l’énergie du vent en électricité. Les éoliennes offshores doivent être plus robustes au regard des conditions marines difficiles. Elles sont de ce fait plus coûteuses… Mais grâce à la surface plane de la mer, les vents rencontrent moins d’obstacles, sont donc plus forts, plus réguliers et permettent ainsi de produire jusqu’à deux fois plus d’électricité qu’à terre !

 

Une énergie renouvelable qui ne fait pas l’unanimité

 

Certains paramètres se doivent d’être évidemment pris en compte, et laissent certains experts sceptiques.

  • les coûts de fabrication restent élevés ;
  • l’installation et leur maintenance des éoliennes en mer  s’avèrent plus compliquée, et plus coûteuses que sur terre ;
  • les questions de transport de l’énergie de la mer au continent posent encore problème.

 

L’éolien offshore a encore de nombreux challenges commerciaux et logistiques à relever avant de s’imposer en tant qu’énergie renouvelable indiscutable et de premier ordre… Malgré ces réserves, ce vent nouveau nous offre de belles perspectives.